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 Le déluge : mythologie, religion, science ?

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Rick

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MessageSujet: Le déluge : mythologie, religion, science ?   Lun 23 Juin - 3:18

JusteUneOmbre a écrit:
Alors voila, le thème du déluge est présent dans de nombreux écrit, et il existe de nombreuses théories quant à sa réalité.

Alors que je me promenait sur le net, je suis tombée sur cet article et je l'ai bien aimé et je me suis dit pourquoi pas le partager avec vous, en espérant qu'on aura des choses à dire après ce partage.

Citation :
LE DÉLUGE ENTRE MYTHOLOGIE ET RELIGIONS RÉVÉLÉES
Un défi pour la science
04 Octobre 2007 - Page : 11
Lu 680 fois

«Être scientifique, c’est douter de tout..., surtout de la science.»

Le 3 décembre 1872, George Smith, spécialiste en assyriologie au British Museum, déchiffre devant la Société d’archéologie biblique de Londres le texte figurant sur une tablette d’argile originaire de...Ourouk en Irak. Cette tablette remonte aux environs du XVe siècle avant-J.-C. Elle est écrite en caractères cunéiformes, la plus ancienne écriture connue, et raconte rien moins que le déluge! Plus vieux que la Bible! Les similitudes avec le texte biblique sont frappantes. Il y est question d’un homme, Utanapishtim. Il est informé par le dieu de la Sagesse que l’assemblée des divinités a décidé de détruire l’humanité.
Et le dieu de donner ce conseil à Utanapishtim: «Démolis ta maison pour te faire un bateau! Renonce à tes richesses pour sauver ta vie! Détourne-toi de tes biens pour te garder sain et sauf! Mais embarque avec toi des spécimens de tous les animaux.» Pendant six jours et six nuits les vents soufflèrent, le torrent, la tempête et l’inondation accablèrent le monde, la tempête et l’inondation firent rage ensemble comme des armées en bataille. «Quand l’aube du septième jour se leva, l’orage qui venait du sud s’apaisa, la mer devint calme, l’inondation était apaisée; je regardai la face du monde, et c’était le silence, toute l’humanité était changée en argile. La surface de la mer s’étendait aussi plate que le sommet d’un toit; j’ouvris une écoutille et la lumière tomba sur mon visage. Alors, je m’inclinai profondément, je m’assis et pleurai; les larmes ruisselaient sur mon visage car de tous les côtés c’était le désert de l’eau.» Et après le déluge, ce très beau moment: Puis je lâchai un corbeau. Le corbeau prit son vol. Lorsqu’il vit les eaux se retirer. Ayant trouvé de la nourriture, il se posa et ne revint plus. Alors, je lâchai. Tout ce que le bateau contenait, Aux quatre vents. Dans la Bible, la colombe revient avec dans son bec un rameau d’olivier. Le vaisseau échoue sur une montagne appelée Ourartou dans le récit sumérien, Ararat dans la Bible, Le Joudi dans le Coran. Le cataclysme est présenté chaque fois comme un châtiment mérité par les hommes et qui permet à l’humanité de devenir meilleure.
La tablette du déluge est la onzième d’un lot de douze tablettes en écriture cunéiforme qui racontent l’épopée mythique d’un roi Gilgamesh. Celui-ci aurait régné vers 2600 avant J.-C. sur la cité d’Ourouk. Gilgamesh s’interroge sur la précarité des régimes politiques et sur la recette qui pourrait leur donner l’immortalité. Il prend la route en direction de la porte d’où le soleil se lève pour demander conseil à son aïeul Uta-Napishtim. Après lui avoir raconté l’histoire du déluge auquel il a échappé, Uta-Napishtim indique à Gilgamesh l’endroit où il trouvera la plante de vie. C’est à son retour que la ville d’Uruk s’entourera d’un rempart, gigantesque pour l’époque, qu’elle développera tout un réseau d’irrigation et qu’elle connaîtra une période de prospérité dont l’archéologie témoigne.(1).

Le Déluge selon les autres mythologies

Au total, 13 récits du Déluge sont arrivés jusqu’à nous. Il existe dans le monde de nombreux récits de déluge, par exemple chez les Incas, en Amérique du Sud, chez les Delawares, Indiens de l’est de l’Amérique du Nord. Dans la tradition grecque, parce que Jupiter considérait les hommes comme des criminels et qu’il avait été menacé de mort par l’un d’entre eux, il décida d’anéantir l’humanité: Le dieu (Neptune) frappe la terre de son trident. Elle tremble sous la secousse qui ouvre la route aux eaux. Les fleuves débordent, envahissent les vastes plaines, emportant tout sur leur passage, mêlant aux moissons les arbres et les bêtes, les hommes et les maisons, les autels et leurs objets sacrés...Des flots inconnus battent le sommet des montagnes. Presque tous les êtres ont été emportés par l’eau et ceux que l’eau a épargnés meurent de faim, faute de nourriture.(2)
Plusieurs mythes indiens relatent les mêmes faits. Origines sumériennes. Dans cette version, Noé se nomme Ziousoudra. L’homme est devenu orgueilleux et pense qu’il est l’égal des dieux. Dans la mythologie égyptienne, ne craignant pas de tuer des hommes, la déesse Sekhmet se livre à un effroyable carnage et boit le sang de ses victimes. Les dieux s’inquiètent de la fin proche de l’humanité. Pour sauver ce qui peut encore l’être, ils inondent un champ d’un liquide rouge sang. Attiré par ce liquide, Sekhmet le boit jusqu’à la dernière goutte et s’effondre «saoulée» par cette boisson. Lorsqu’elle se réveille de son coma éthylique, l’humanité est sauvée et les hommes ont compris une leçon: ne jamais négliger les dieux. C’est son orgueil qui le mène à une quasi-destruction.
Pour les peuples nordiques, nul ne peut échapper à son destin. Le concept de Ragnarök (mort des dieux) est lié à cette idée. La destruction du monde est donc inéluctable. Ragnarök doit être annoncé par trois années de guerre suivies d’un terrible hiver de trois ans, sans été. Un immense tremblement de terre brisera alors tous les liens. Fenrir, le loup, se retrouvera délivré de ses chaînes ainsi que son père Loki. Jormungand, le serpent cosmique, provoquera un immense raz-de-marée qui inondera la terre entière. Le monde des humains sera repeuplé par deux personnes, Lif et Lifthrasir. L’homme bénéficiera donc d’un nouveau départ et le cycle pourra recommencer.
Il existe quatre versions principales du déluge selon la mythologie chinoise. Dans la première, le dieu-ouvrier Gong-Gong remue les eaux du monde entier à tel point qu’elles se précipitent contre la barrière du ciel. Le mythe de la double catastrophe du feu et du déluge met en vedette la déesse Nugua, qui met un terme au désastre. La mythologie chinoise ne fait pas référence à une punition divine ni à un nouveau départ grâce à quelques survivants qui bénéficient de la faveur des dieux.(3)
Les chapitres 6,7,8 de la Genèse, dans la Bible, contiennent l’histoire du Déluge. Dieu veut supprimer le mal qui a envahi la Terre et décide d’anéantir l’humanité corrompue. Un seul homme mérite d’être sauvé: Noé. Dieu s’adresse à lui et lui ordonne de construire une arche pour y abriter les siens et un couple d’animaux de chaque espèce. Le récit biblique dit: «il y eut le Déluge pendant 40 jours sur la Terre. Les eaux montèrent de plus en plus sur la Terre et toutes les plus hautes montagnes qui sont sous tout le ciel furent couvertes. Les eaux montèrent quinze coudées plus haut, recouvrant les montagnes. Alors périt toute chair qui se meut sur Terre: oiseaux, bestiaux......et tous les hommes. La crue des eaux sur la terre dura 150 jours.» Quand les eaux baissèrent, Noé et les siens furent déposés sur le Mont Ararat, à partir duquel ils repeuplèrent la Terre. On est tenté de croire que le déluge symbolise dans cette histoire le passage d’un monde ancien décadent à un monde purifié par les eaux divines. Le nouveau royaume appartient désormais aux fidèles de Dieu. «Et l’Eternel dit: J’exterminerai de la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel car je me repens de les avoir faits.» Genèse 6:7
Dans le Coran, dernier Livre révélé, le Déluge est dans ses grandes lignes décrit comme dans la Bible. Il apparaît dans plusieurs sourates: Sourate 71, de Nouh (Noé), sourate 29. Al-Ankabut, L’araignée, sourate 26. As-Shuaraa, sourate 11 de Hud, sourate 17 Al-Isra. Dans la sourate 29. Al-Ankabut, L’araignée. On lit 14. Et en effet, «Nous avons envoyé Noé vers son peuple. Il demeura parmi eux mille ans moins cinquante années. Puis le déluge les emporta alors qu’ils étaient injustes».15. «Puis Nous les sauvâmes, lui et les gens de l’arche; et Nous en fîmes un avertissement pour l’univers». Dans la sourate 11 de Hud. Nous lisons: 36. Et il fut révélé à Noé: 37. «Et construis l’arche sous Nos yeux et d’après Notre révélation. Et ne M’interpelle plus au sujet des injustes car ils vont être noyés». 38. «Et il construisit l’arche. Et chaque fois que des notables de son peuple passaient près de lui, ils se moquaient de lui». Il dit: 39. «Et vous saurez bientôt à qui viendra un châtiment qui l’humiliera et sur qui s’abattra un châtiment durable!» 40. Puis, lorsque Notre commandement vint et que le four se mit à bouillonner [d’eau], Nous dîmes: «Or, ceux qui avaient cru avec lui étaient peu nombreux. [...]» 42. «Et elle vogua en les emportant au milieu des vagues comme des montagnes. Et Noé appela son fils, qui restait en un lieu écarté (non loin de l’arche): «Mon enfant, monte avec nous et ne reste pas avec les mécréants». 43. «[...] Et les vagues s’interposèrent entre les deux, et le fils fut alors du nombre des noyés. 44. Et il fut dit: «Terre, absorbe ton eau! Et toi, ciel, cesse [de pleuvoir]!». L’eau baissa, l’ordre fut exécuté, et l’arche s’installa sur le Joudi [...] 48. Il fut dit: «Noé, débarque avec Notre sécurité et Nos bénédictions sur toi et sur des communautés [issues] de ceux qui sont avec toi. Et il y (en) aura des communautés auxquelles Nous accorderons une jouissance temporaire; puis un châtiment douloureux venant de Nous les touchera».

Ce que dit la science

Il y a un premier point que personne n’a su expliquer pour l’instant. Les textes qui racontent le mythe du Déluge remontent à moins de 5000 ans puisque avant cette date l’écriture n’est pas censée avoir existée, mais les datations au carbone font remonter une partie du cataclysme à au moins 7500 ans. Ce qui signifie que la tradition orale dut conserver ces événements pendant au moins 2500 ans. Comment? Le mystère reste entier. Ces récits qui présentent des coïncidences peuvent faire penser que d’importantes inondations ont réellement eu lieu sur terre il y a environ 6000 ans en Mésopotamie, actuel Irak. (4)
Il semble qu’on ait découvert sur le Mont Ararat des vestiges que certains attribuent à l’arche de Noé. D’après certains aviateurs, les glaces de cette montagne emprisonneraient un objet en forme de navire, et long de cent trente-cinq mètres (à peu près la longueur de l’arche selon la Bible)...
Ce qui frappe le plus dans le mythe du Déluge c’est l’homogénéité de tous les récits. Que ce soient les Sumériens, les Africains, les Européens ou les Chinois, tous semblent avoir en mémoire une catastrophe planétaire qui aurait dévasté la planète plusieurs millénaires avant notre ère. Cette catastrophe, baptisée Le Déluge, a-t-elle une origine géologique? C’est ce que les scientifiques ont pu prouver grâce à leurs récentes découvertes.
En 1929, des fouilles archéologiques sur le site de l’antique ville sumérienne d’Our révèlent une couche argileuse de plus de 2m. Les analyses prouvent qu’il s’agit d’un dépôt laissé par les eaux. Les historiens s’accordent à peu près sur le fait que Gilgamesh ait existé, il aurait sans doute vécu vers la fin du IVe millénaire: Uruk fut fondée vers -3400. En utilisant des appareils de repérage sophistiqués, les archéologues auraient localisé le tombeau de Gilgamesh dont parlent les anciennes tablettes, dans l’ancien lit de l’Euphrate aujourd’hui comblé, mais ce qui est encore plus intéressant c’est que les vestiges d’une civilisation sont présents sous cette couche. Cette couche est en quelque sorte une rupture brutale dans l’histoire. Son épaisseur indique que l’inondation a été hors du commun. D’autres fouilles effectuées à Babylone, Shourouppak, Ourour, Kish, Tello, Ninive et Fara ont mis à jour la même couche sédimentaire.
On ne peut nier qu’un bond en avant a été effectué au néolithique. Cette grande transition a abouti aux civilisations modernes.Si la période comprise entre 10.000 et 4000 av.J.-C. témoigne du progrès le plus important de l’humanité, elle correspond également à la fin de la dernière période glaciaire. De nombreux chercheurs voient dans le changement climatique le facteur déterminant de cette «révolution». La question qui se pose est de savoir ce qui a provoqué ces cataclysmes en chaîne. On évoque le basculement de la Terre sur son axe. Les océans auraient alors submergé les terres. D’autres théories favorisent un «Déluge» étalé sur plusieurs siècles. Ce changement correspondrait au réchauffement consécutif à la fin de la dernière glaciation. Si la notion de «Déluge» est aujourd’hui admise par tous, de nombreuses zones d’ombre subsistent.
Selon la Bible, Noé a été déposé en haut du Mont Ararat (Le Joudi du Coran). Cette montagne est située en Turquie. La présence d’un navire avait déjà été signalée, notamment par des ouvriers turcs en 1839.C’est en 1955, que les alpinistes Navarra et De Riquier arrivent à dégager une partie de la structure de bois enfouie sous la glace. Ils ramènent un morceau de poutre. Les analysent démontrent qu’il s’agit d’une pièce de chêne équarrie vieille de plus de 5000 ans. Il est scientifiquement impossible que le niveau de la mer ait pu s’élever à 4500m d’altitude. Pourtant, on ne peut nier que les restes d’une construction en bois d’un navire reposent en haut du glacier.(5).
Que doit-on en conclure? Des mythologies aussi éloignées géographiquement que celles de la Grèce et du Japon comportent des similitudes. Pourquoi? Dans toutes les cultures, quatre grandes questions sont posées et les mythes tentent de répondre aux interrogations des hommes: la création du monde, la cosmogonie, la description du monde, des étoiles, du ciel et des Enfers, les origines de l’humanité, la fin du monde et surtout celle de l’humanité. Comment des cultures ont-elles pu posséder des mythes aussi ressemblants. Il serait tentant de penser qu’un savoir universel réside dans la mémoire de l’humanité, savoir qui nous viendrait d’un lointain héritage.
Ourouk, en Mésopotamie, l’actuel Irak, est sans conteste le berceau de la civilisation humaine. La destruction de l’Irak est peut être le signe annonciateur du nouveau déluge dans le sens de l’anéantissement progressif de l’humanité annoncé par les textes. Les hommes ont rompu l’Alliance. Jésus-Christ parle de «générations perverses» qui ont rompu la Loi de Dieu.
L’accélération des phénomènes climatiques extrêmes contribuera inexorablement à la destruction de la vie.
Cela rejoint aussi cette fameuse bataille finale -Armagueddon- dont parlent si souvent les évangélistes américains. En terre d’Islam le XIVe siècle, -el karn arba’tach- dont nous parlaient souvent nos mères avec un certain effroi est vu comme l’avènement de la fin du monde. Après cela, les textes et les religions révélées parlent d’une renaissance pour l’humanité: ce sera alors l’avènement de la sagesse.

1.J.F.Zilbermann http: //www. herodote. net/histoire/evenement.php?jour=-26000000&
2.Ovide, les Métamorphoses.
3.Encyclopédie de la mythologie, Parragon 2004. L’univers de la mythologie grecque, Gründ 2004. Vikings, la bataille de la fin des temps, Gründ 2002
4.E.Mourey Agoravox: Le déluge: lundi 10 septembre 2007
5.http://www.dinosoria.com/deluge.htm

Pr Chems Eddine CHITOUR

Source : http://www.lexpressiondz.com/article/8/2007-10-04/46207.html

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Rick

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MessageSujet: Re: Le déluge : mythologie, religion, science ?   Lun 23 Juin - 3:20

Tives a écrit:
Je pense que toutes les histoires anciennes du déluge remonte à seule et unique catastrophe. Rien n'empêche cependant qu'il y ait probablement eu des "petits" déluges locaux par la suite.
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MessageSujet: Re: Le déluge : mythologie, religion, science ?   Lun 23 Juin - 3:22

CorsairF4U a écrit:
Bonsoir,

personnellement j'ai l'impression (à tort ou a raison) qu'il y en a eu plusieurs... Geminga... et d'aures...

Conjointement à la lecture de cet ouvrage,
je vous conseille celui-là :




Aussi difficile à trouver.
Il montre un système de projection, complexe...
cad : projeter l'image des continents sur un plan, alors que notre planète est ronde (enfin, plus un "patatoïde" qu'une sphère parfaite).
Préfacé par Paul Emile Victor...

L'auteur s'oriente vers un peuple de marins qui ont pu établir ces cartes...
il y a 100 000ans... puisque, le continents Antartique est libre de glace, et que c'est en 1953 que PE Victor a démontré que le Groënland est fait de 3 iles... pas évident puisque recouvertes par les glaces !
Ce que montre ces "fameuses" cartes ou "Portulants".
Depuis longtemps, j'ai la conviction que Christophe Colomb savait parfaitement où il allait...
Et puis..., il serait peut-être intéressant de faire une section à part entière sur le peuplement de "l'Amérique"...
Il y a 60 000ans environ, des Aborigènes Australiens ont mis le pied en Terre de Feu (document Arte). Les Fidgiens, dont le patrimoine génétique est proche de ces peuplades Australiennes.
Ensuite le National Geographic, a mis à jour des traces de pas remontant à plus d'un million d'années dans les cendres d'un volcan mexicain...
Mais chut :.... cela ne cadre pas avec les théories !
Ensuite, il y a la culture dite "Clovis" qui remonte a - 8000 (BP), qui laisse l'impression que des chasseurs-cueilleurs du Magdalénien (ou Solutréen, ce ne sont que des conventions, ou des appellations...) auraient traversés le détroit de Behring, à la fin de la glaciation du Wurm pour se rendre aux USA ( lol! )Comme nous le disons , JP et moi, notre passé n'est probablement pas aussi "simple" que cela...

Il est de bon ton de cracher sur Robert Charroux (qui a écrit effectivement de grosses bêtises... mais il a ouvert des portes ! et matière a réflexion !)

Une simple image qui ne vient pas d'un endroit "exotique" :
Le grand menhir brisé de Locmariaquer... Morbihan (56), traduction : la "petite mer"

20m de haut, 350 tonnes :



la camionnette donne une idée du "monstre"

Il aurait fallu 2000 personnes pour le déplacer "en crabe"
D'accord... Pouvait-on réunir autant de perdonnes à cette époque...? Nul ne sait
Mais pour l'ériger...?
Hormis les vérins d'une Saturn V...
je ne vois pas d'autre solution...
Dans l'état actuel de mes connaisances... !

Bonnes cogitations...
J'ai vu plusieurs documenaires sur l'érection d'une obélisque (proche parente du Menhir...) pas convaincu du tout !

a vos claviers..






Dernière édition par Rick le Lun 23 Juin - 3:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le déluge : mythologie, religion, science ?   Lun 23 Juin - 3:25

A noter que pour les gros rochers on en retrouve aussi (des plus petits mais imposant quand même) en plein coeur de New york a central park, ils resultent pour la plupart des reste des glaciers de l'époque de l'ancienne glaciation, et sont les temoins encore present de cette période.
D'ailleurs dans certaines regions des Etats Unis on retrouve encore ces enormes rochers, ainsi que "la trace" de leur avancer sur le sol, et qui montre qu'a une époque lointaine ces enormes blocs ont bouger suite à la fonte des glaces, pour trouver ainsi leur position actuelle.
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MessageSujet: Re: Le déluge : mythologie, religion, science ?   Lun 23 Juin - 17:04

Une nouvelle fois je mets deux liens qui démontrent que sans poulies et roues un homme seul peut déplacer de très grosses charges :

http://www.youtube.com/watch?v=lRRDzFROMx0

L’archéologie comme toute science n’est pas figées, et on constate de plus en plus que nos ancêtres étaient plus intelligent qu’on ne le croyait, mais pas de force supérieure, pas de civilisation plus avancée qu’aujourd’hui ni rien.
Ensuite le plus gros bloc déplacé à ce jour avec documentation en plus :
Citation :
Il s'agit du plus lourd monolithe transporté par l'homme connu à ce jour.
1500 ou 1600 tonnes, tirées sur 6 km par une centaine d'homme, sur un sol boueux, avec un outillage principalement composé de bois avec des pièces en métal, puis par radeau.
A titre de comparaison, le monolithe de Baalbeck (laissé sur place) et le Grand Menhir de Locmariaquer, tout deux évoqués sur ce forum au titre de monument indéplaçable par l'Homme, pesaient respectivement 1000 tonnes et 300 tonnes.

Comment être sur que ce piédestal a bien été tiré par l'Homme et pas avec l'aide d'une intelligence exterieure ou d'une technologie supra-développée (ou bien encore par lévitation)?
Parce qu'il s'agit d'un monument de la fin du XVIIIème siècle, dont le transport est très bien documenté:

http://cnum.cnam.fr/CGI/fpage.cgi?4KY28.19/351/100/432/0/0
http://cnum.cnam.fr/CGI/fpage.cgi?4KY28.19/352/100/432/0/0

Et toujours des hommes et des moyens connus.


Citation :
projeter l'image des continents sur un plan, alors que notre planète est ronde
Eratosthène (Ératosthène (en grec ancien Ἐρατοσθένης / Eratosthénês) était un astronome, géographe, philosophe et mathématicien grec du IIIe siècle av. J.-C. ) avait calculé sa rotondité et son diamètre.
787,5 km x 50 = 39 375 km, mesure extraordinairement précise pour l'époque (les mesures actuelles donnent 40075,02 km).

Citation :
Ératosthène déduisit la circonférence de la Terre (ou méridien terrestre) d'une manière purement géométrique.
Il observa l'ombre de deux objets situés en deux lieux, Syène (aujourd'hui Assouan) et Alexandrie, le 21 juin (solstice d'été) au midi solaire local. C'est à ce moment précis de l'année que dans l'hémisphère nord le Soleil détient la plus haute position au dessus de l'horizon. Or, Ératosthène remarqua qu'il n'y avait aucune ombre dans un puits à Syène (ville située à peu près sur le tropique du Cancer) ; ainsi, à ce moment précis, le Soleil était vertical et sa lumière éclairait directement le fond du puits. Ératosthène remarqua cependant que le même jour à la même heure, un obélisque situé à Alexandrie formait une ombre ; le Soleil n'était donc plus à la verticale et l'obélisque avait une ombre décentrée. Par des calculs de trigonométrie, Ératosthène déduisit que l'angle entre les rayons solaires et la verticale était de 7,2 degrés. Deux hypothèses s'imposaient alors, soit :
La Terre est plate, mais le Soleil est assez proche pour que la divergence des rayons soit significative. Les rayons solaires n'atteignent donc pas la Terre de manière parallèle.
La Terre est courbe, peut-être sphérique, et les rayons solaires atteignant la Terre sont tous parallèles, alors c'est la sphéricité de la Terre qui crée la différence entre Alexandrie et Syène.
Les marins de tous les pays avaient toujours connu la courbure de la Terre (ou du moins de la mer) comme en témoignèrent les positions élevées des phares terrestres et des hunes des navires, dans un milieu marin ne se caractérisant pas spécialement par les reliefs. Ératosthène fut cependant l'un des premiers à faire l'hypothèse d'une Terre sphérique.
Ératosthène approxima ensuite la distance entre Syène et Alexandrie en faisant appel à un bématiste qui se basa sur le temps en journées de marche de chameau entre les deux villes : la distance obtenue était de 5000 stades, soit 787,5 km, mesure très proche de la réalité, un stade (longueur utilisée dans les stades d'Olympie ou de Delphes) valant environ 157,5 m.
Par la théorie géométrique des angles alternes-internes congrus, Ératosthène proposa une figure d'une éblouissante simplicité: elle était composée d'un simple cercle ayant un angle au centre de 7,2 degrés qui intercepte un arc (reliant Syène à Alexandrie) de 800 km. Par les rapports dans les cercles (déjà connus à l'époque), il obtint que la circonférence de la Terre était de :
5000 stades de 157,5 m valent 787,5 km (et forment un angle de 7,2°)
360° : 7,2° = 50 arcs de 7,2°
787,5 km x 50 = 39 375 km, mesure extraordinairement précise pour l'époque (les mesures actuelles donnent 40075,02 km3).
Son idée de rotondité de la Terre ne fut admise à nouveau qu'au XIIIe siècle, lorsque Thomas d'Aquin aligna les positions de l'Église sur les vues d'Aristote (antérieur à Ératosthène) en matière scientifique .
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ratosth%C3%A8ne
http://scepticismescientifique.blogspot.com/2008/04/la-terre-est-ronde.html

Sans satellite ni rien ;-)
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