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 Leonardo Da Vinci

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Rick



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MessageSujet: Leonardo Da Vinci   Sam 14 Juin - 19:53

Pomme Golden a écrit:
Leonardo Da Vinci



L'Aube de sa vie...

Fils naturel de Ser Piero, notaire de la seigneurie de Florence et d'une paysanne nommée Catherine, Léonard de Vinci naît à Vinci , près de Florence en 1452. Il entre vers 16 ans à l'atelier d'Andrea Verrochio où on enseigne le calcul, la peinture, la perspective, la sculpture, l'architecture, l'ingénierie. Léonard y peint d'abord à la manière florentine (l'Annonciation, le portrait de Ginevra Benci) avant d'inventer la technique du sfumato (l'Adoration des Mages, la Vierge au rocher ou la Joconde ).

La Montée...

Dès 1472, le nom de Léonard figure sur le registre des peintres florentins. Dix ans plus tard, Vinci arrive à Milan et, comme il vit toujours dans la pauvreté, il décide d'écrire au duc de Milan pour lui offrir ses services comme ingénieur militaire, architecte, peintre et sculpteur. Ce n'est qu'en 1489, alors que l'artiste commence à jouir d'une certaine notoriété, que le duc finit par lui confier le rôle d'organisateur de fêtes et un travail dont personne ne voulait : le modèle pour la statue équestre de son père, François Sforza. Léonard y travailla pendant plus de seize ans. Il en avait déjà présenté un modèle en argile en 1493, modèle aux proportions colossales dont la hauteur atteignait 8 mètres, mais, malgré l'enthousiasme général, Léonard n'osa jamais le couler dans le bronze. Après la chute de Ludovic le More, le modèle se détériora pour finalement servir de cible pour l'entraînement des arbalétriers français lorsque Louis XII entra dans Milan.

La Reconnaissance...

Léonard agit par la suite à titre de conseiller en architecture pour la construction du palais de Vigevano où il influença Bramante qui était du même projet. Le mot d'ordre: simplicité et force. Il prodigue des conseils et fournit des dessins pour la réalisation du dôme de la cathédrale de Pavie, près de Milan. En 1498, il travaille à la décoration du château de Milan. Il élabore des plans pour l'amélioration des quartiers déshérités de la ville. Ces plans sont conservés dans le Codex Atlanticus.

La Célébrité...

Vinci est maintenant célèbre dans toute l'Italie et vit à l'aise grâce à une pension de 2000 ducats par an. En 1499, à la chute du duché de Milan, Léonard quitte la ville et s'installe à Mantoue. Il y peint le portrait d'Isabelle d'Este puis, retourne à Florence où il réalise des oeuvres majeures : le carton de la Sainte Anne puis, le portrait de Mona Lisa ou Joconde ( vers 1502-03, au momentvice de César Borgia ) et enfin, la fresque inachevée de la Bataille d'Anghiari dans la salle du Grand Cons où il passe au sereil du Palazzio Vecchio.

Francois 1er...

Pendant les guerres d’Italie François 1er (Victoire de Marignan en 1515) est séduit par la beauté de l’art italien tant dans la qualité de la sculpture, la peinture, l’architecture que dans l’art des jardins de ce nouveau courant artistique « La Renaissance ». Le Roi de France envisage d'introduire l’art italien dans son royaume et décide d’inviter le plus grand artiste de son temps à le rejoindre en France avec le titre de « premier peintre, ingénieur et architecte du roi ».

En 1517 Léonard de Vinci à déjà 65 ans, il est reconnu pour son génie et ses talents multiples dans le dessin, la peinture, la sculpture et l’architecture. C’est également un visionnaire doué d’une imagination sans limites qui s’est exprimée dans toutes sortes d’inventions, aussi bien dans la découverte de procédés appliqués aux techniques de l’art (exemple : le sfumato, technique de l'estompé) que dans bien d’autres domaines. Léonard de Vinci pense qu’il n’a plus rien a faire en Italie où il a déjà réalisé les chef-d’œuvres qui ont fait sa notoriété. Il perçoit l’invitation de François 1er comme l’opportunité d’y trouver une nouvelle source d’inspiration et d’y finir sa vie.

Pendant l’hiver 1516–1517 Léonard de Vinci franchit les Alpes pour se rendre à Amboise. La légende dit qu’il serait venu à dos de mulet avec trois de ses plus belles œuvres : La Joconde, la Sainte-Anne et le Saint Jean-Baptiste (alors inachevé), accompagné Francesco Melzi son élève, Salaï son disciple et Mathurine sa servante.

À Amboise...

Une fois à Amboise, François 1er offrit à Léonard de Vinci le Manoir de Cloux, aujourd’hui le Clos Lucé, à quelques centaines de mètres du château Royal d’Amboise (un souterrain secret reliait le château au Manoir) et lui alloua une pension confortable.
Le Clos Lucé fut sa première demeure car il avait passé sa vie à voyager pour travailler au service des seigneurs et souverains italiens, il était enfin « libre de penser, rêver et travailler ».




Léonard de Vinci devient courtisan, il est un interlocuteur admiré et recherché pour son érudition et sa conversation. Comme tout son entourage François 1er manifesta une véritable affection pour le vieil homme qu’il appelait « mon père », il lui confia diverses missions comme l’organisation des fêtes de la Cour à Amboise, la création de costumes, ainsi que l’étude de divers projets.

Outre le lancement de la Renaissance en France, Léonard de Vinci, malgré la paralysie partielle de sa main droite survenue en 1517, acheva à Amboise les œuvres qu’il avait ramené d’Italie et consacra son temps au dessin et à l’élaboration de plans d’architecture civile et militaire, d’urbanisme, etc.. On lui doit notamment la transformation du Château d’Amboise qui était auparavant une forteresse en une élégante demeure d’agrément avec des jardins à l’Italienne ; on a aussi retrouvé ses projets d’architecture pour le château de la Reine Mère à Romorantin, un grand projet d’assèchement de la région de la Loire entre Romorantin et Amboise, etc. On lui attribue également (mais sans certitude) les plans du Château de Chambord et notamment son escalier à double révolution.
Crépuscule de sa vie...

Le 23 avril 1519, Léonard fait son testament : il lègue ses manuscrits et ses instruments à son élève Melzi, ses autres biens à ses serviteurs. Après avoir rédigé «Nul être ne va au néant» et demandé le sacrement de l’Eglise, Léonard de Vinci mourut le 2 mai 1519 à l’âge de 67 ans, au manoir de Cloux. On prétend qu’il expira dans les bras de François 1er qui fut très affecté.

À sa demande Léonard fut enterré au Château d’Amboise. Sa sépulture fut cependant profanée et détruite pendant les guerres de religion. Il fut donc enterré au sein du Château dans la collégiale Saint-Florentin dont il ne reste aucune trâce visible aujourd'hui. L'emplacement de sa sépulture est matérialisé par la présence d'un buste de marbre blanc érigé sur un socle de granit, à l'entrée du parc du Château. Ce modeste édifice date vraisemblablement du début du XXème siècle, très certainement après la première guerre mondiale. Il s'agissait de commémorer le quatrième anniversaire du décès de l'auteur de la Joconde. Il faut préciser qu'au milieu du XIXème siècle, des fouilles archéologiques furent à cet endroit, réalisées et que l'on exhuma les restes de Léonard de Vinci. Ces travaux furent conduits par l'Etat ( sous le second empire) sous la surveillance et en présence d'Arsène Houssaye, Directeur National des services archéologiques.




Quelques temps plus tard, ces ossements furent réinhumés au Château, plus précisément dans le transept droit de la Chapelle Saint-Hubert où ils se trouvent toujours. La source de confusion vient du nom de l'église Saint-Florentin. L'édifice actuel dont vous soulignez à bon droit le mauvais état de conservation, a été construit à la demande du Roi Louis XI durant le deuxième tiers du XVème siècle.C'était à l'origine l'église paroissiale de Notre-Dame-en Grève qui fut rebaptisée ensuite Saint-Florentin.
( précisions apportées par M. Sureau conservateur du château d' Amboise ).


La Joconde :


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Rick



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MessageSujet: Re: Leonardo Da Vinci   Sam 14 Juin - 19:55

Pomme Golden a écrit:
La technique parfaite de la Joconde


En effet, la recherche de la perfection est une véritable obsession pour Léonard de Vinci : "Dites-moi, dites-moi, a-t-on jamais terminé quoi que ce soit ?", gémit-il dans ses carnets, dans lesquels il insiste fréquemment sur son désir d'égaler la perfection de la création divine dans ses propres créations artistiques.

Peinte sur un mince support en bois de peuplier, demeuré très fragile -ce qui explique qu'elle soit aujourd'hui conservée dans une vitrine-, la Joconde est une réalisation exemplaire, grâce aux effets subtils de la lumière sur les chairs et au brio du paysage situé à l'arrière-plan du tableau. Le modelé du visage est étonnamment réaliste. Léonard a exécuté ce tableau avec patience et virtuosité : après avoir préparé son panneau de bois avec plusieurs couches d'enduits, il a d'abord dessiné son motif directement sur le tableau lui-même, avant de le peindre à l'huile, additionnée d'essence très diluée, ce qui lui permet de poser d'innombrables couches de couleurs transparentes -que l'on appelle des glacis- et de revenir indéfiniment sur le modelé du visage.

Ces glacis, savamment travaillés, mettant en valeur les effets d'ombre et de lumière sur le visage, constituent ce que Léonard lui-même appelle le "sfumato". Cette technique permet une imitation parfaite des chairs, grâce à un traitement raffiné de la figure humaine plongée dans une demi-obscurité -le clair-obscur-, ce qui permet à Léonard de satisfaire ses préoccupations de réalisme.

De son vivant, Léonard fut en effet surtout célèbre pour ses capacités évidentes à imiter la nature à la perfection et lorsque son premier biographe, le peintre Vasari a décrit la Joconde, il insistait surtout sur le réalisme de cette oeuvre : "Ses yeux limpides avaient l'éclat de la vie : cernés de nuances rougeâtres et plombées, ils étaient bordés de cils dont le rendu suppose la plus grande délicatesse. Les sourcils avec leur implantation par endroits plus épaisse ou plus rare suivant la disposition des pores, ne pouvaient être plus vrais. Le nez, aux ravissantes narines roses et délicates, étaient la vie même. [...] Au creux de la gorge, le spectateur attentif saisissait le battement des veines." D'autre part, grâce au "sfumato", Léonard peut atteindre un de ses objectifs artistiques prioritaires, en s'intéressant en priorité à la personnalité de son modèle : "Le bon peintre a essentiellement deux choses à représenter : le personnage et l'état de son esprit", disait Léonard. Peindre l'âme plutôt que le physique est en effet la finalité ultime de son oeuvre et le "sfumato", éclairage du portrait par le clair-obscur, accentue de fait les mystères d'une oeuvre : "plonger les choses dans la lumière, c'est les plonger dans l'infini".

A ce sujet, il est important tout de même de rappeler à quel point la question du réalisme de la représentation du modèle est liée à l'identité de ce modèle. Et, à ce jour, nous ne savons toujours pas si Léonard de Vinci a représenté avec fidélité un modèle existant, s'il a idéalisé un portrait de femme de son entourage ou s'il a entièrement imaginé un type de femme universelle.


Le mystère de l'identité du modèle

En ce qui concerne l'identité du modèle, toutes les hypothèses, y compris les plus farfelues, ont été envisagées : Isabelle d'Este, qui régnait à Mantoue lorsque Léonard de Vinci y séjourna -nous connaissons d'ailleurs un dessin de sa main la représentant- ; une maîtresse de Julien de Médicis ou de Léonard ; peut-être même une femme idéale ; et même un adolescent habillé en femme, voire un autoportrait.

Le premier témoignage concernant le modèle de la Joconde, daté des dernières années de la vie de Léonard, parlait du portrait "d'une certaine dame florentine faite d'après nature sur demande du magnifique Giuliano de Médicis". Nous savons que ce portrait avait été amené en France par Léonard de Vinci, lors de sa venue à la cour de François 1er -et sans doute y travaillait-il encore- mais il l'avait commencé durant son séjour à Florence entre 1503 et 1506. Il apparaît donc vraisemblable que le modèle, quel qu'il soit, ait pu être florentin. Plus tard, un deuxième témoignage de Vasari décrivait le portrait de Monna Lisa, la femme d'un gentilhomme florentin, Francesco del Giocondo. Ce dernier, riche bourgeois investi de responsabilités politiques dans sa ville, a réellement existé, mais la vie de sa femme, Lisa Gherardini, née en 1479, ne nous est pas très connue. Nous savons qu'elle avait épousé del Giocondo en 1495 et nous n'avons en fait aucune preuve qu'elle ait pu être la maîtresse d'un Médicis. Plus tard, un autre témoignage anonyme crée une certaine confusion, en parlant, à propos de la Joconde, du portrait de Francesco del Giocondo -origine des thèses hasardeuses qu'il s'agirait d'un portrait d'homme. Un dernier texte, daté de 1625, fait enfin référence au "portrait en demi-figure d'une certaine Gioconda", qui a donné définitivement son titre français au tableau.

A ce jour, nous ne possédons aucune preuve définitive sur l'identité de la femme représentée par Léonard. En fait, il est étonnant de noter que l'on retient davantage aujourd'hui les aspects universels du tableau -l'idéalisation évidente du portrait, l'imagination qui a inspiré le peintre pour le paysage, l'équilibre de la posture du modèle-, plutôt que la référence à une personnalité ayant réellement existé. Même s'il a peint avec réalisme un visage de femme, il est clair que Léonard s'est définitivement dégagé des obligations de fidélité pour rechercher une description abstraite de la figure humaine.



Le roman policier de l'histoire de la Joconde

Ces qualités intrinsèques à l'oeuvre de Léonard, qui avaient déjà impressionné les amateurs et les professionnels de l'art, n'auraient pas suffi au succès mondial de la Joconde si son histoire n'avait pas été également exceptionnelle.

Acquise par François 1er, soit directement à Léonard de Vinci, durant son séjour en France, soit à sa mort, auprès de ses héritiers, ce tableau est demeuré dans les collections royales depuis le début du XVIè siècle jusqu'à la création du Museum Central des Arts au Louvre en 1793. Nous savons qu'il fut conservé à Versailles sous Louis XIV et qu'il était aux Tuileries durant le Premier Empire. Depuis la Restauration, Monna Lisa est toujours restée au musée du Louvre, pièce maîtresse des collections nationales. Etudiée par les historiens et les peintres, qui la copièrent fréquemment, la Joconde devait devenir mondialement célèbre après son vol en 1911. Le 21 août 1911, un peintre italien un peu fou, Vincenzo Peruggia l'avait en effet dérobée afin de la rendre à son pays d'origine. Après une longue enquête policière, durant laquelle on suspecta tout le monde, y compris les peintres cubistes et le poète Guillaume Apollinaire, qui avait un jour crié qu'il fallait "brûler le Louvre".

Monna Lisa fut retrouvée en Italie presque deux années plus tard et réaccrochée au Louvre, traitée avec les honneurs d'un chef d'état, après avoir occupé, durant toute cette période, les premières pages de tous les journaux du monde.

Depuis lors, ce tableau est véritablement devenu un objet de culte, sacralisé jusqu'à l'excès.

Les deux voyages qu'elle effectua au XXè siècle, en 1963 aux Etats-Unis et en 1974 au Japon, furent des succès sans précédent, l'oeuvre étant mieux accueillie par les foules qu'une star du cinéma. Ces deux voyages participèrent d'ailleurs beaucoup à sa notoriété, comme le vol de 1911, et les publics japonais et américains vouent depuis lors un véritable culte à cette oeuvre qui séjourna quelques semaines sur leur territoire et devant laquelle des centaines de milliers de visiteurs défilèrent.

Un créateur hors du commun et une technique sans faille, liés aux mystères de son modèle et de son histoire, furent donc à l'origine d'un engouement étonnant pour Monna Lisa qu'aucune autre oeuvre d'art n'a connu jusqu'alors. Peut-être d'ailleurs le fait que ce tableau représente une figure humaine, c'est-à-dire ni une scène religieuse ou profane, thèmes toujours datés et oubliés dès que les modes s'estompent, ni un paysage ou une nature morte, des sujets parfois trop intellectuels, expliquent sûrement cette passion des foules. En effet, le genre du portrait, genre directement accessible pour le public, a toujours été populaire et Léonard lui-même, semblant prédire déjà le succès de ce portrait, n'avait-il pas écrit :

"Ne vois-tu pas que parmi les beautés humaines, c'est le beau visage qui arrête les passants, et non les ornements riches...", insistant ainsi sur les mystères des échanges du regard d'un visiteur avec ce visage étrange et souriant.

Vincent Pomarède
Conservateur au département des Peintures du musée du Louvre

Source : http://www.voyance-monalisa.ch/joconde_louvre.htm

Les carnets de Léonard de Vinci :

Léonard de Vinci notait tout dans ses carnets: le dessin d'une plante, un plan de bâtiment, la liste des courses, les comptes de sa maison. Il aurait aimé le Palm Pilot.

Des 13 000 pages initiales, ne nous sont parvenues qu'environ 7000 pages. Son écriture à l'envers, comme renversée par un miroir, lui permet d'écrire comme un droitier et donc de ne pas poser sa main sur l'encre fraiche de la plume.

A sa mort le 2 mai 1519, il fait don de ses carnets à son élève Francesco Melzi afin qu'il les publie. il n'y parviendra pas et les carnets furent dispersés jusqu'au XIXème siècle. Les feuillets sont parfois rassemblés par thèmes, découpés, collés sur de grandes feuilles. Ils forment ce que nous appelons aujourd'hui des codex.

Voir des codex et Source : http://noe-education.org/vinci/D12101C01.php3
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MessageSujet: Re: Leonardo Da Vinci   Sam 14 Juin - 20:04

J'ai toujours trouvé fascinant ces génies comme Léonardo ces précurseurs, visionnaires, en avance sur leur temps.
Il était toucher par la grâce et a sut atteindre l'harmonie universelle par ses idées, ses créations et ses innovations, chapeau bas à lui sunny .
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MessageSujet: Re: Leonardo Da Vinci   Aujourd'hui à 22:47

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